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Agriculture | s. sgm. f.
Insecte considéré comme ravageur de l´olivier qui, à l´état adulte, est une petite mouche qui pique les olives saines pour pondre ses oeufs à l´intérieur, et desquels sortent des larves qui s´alimentent de la pulpe des olives en creusant des galeries, ce qui provoque, dans le fruit, une perte de poids, la propagation de micro-organismes, sa pourriture et sa chute prématurée.

Exemple

Pour repousser la mouche, principal et virulent prédateur de l’olivier, qui sévissait déjà dans l’Antiquité, les oléiculteurs utilisent différentes techniques : des effets chromatiques ou la peinture des arbres à l’argile, en intervenant en juin pour éviter l’installation des prédateurs qui s’attaquent à l’olivier l’été et détruisent la chair de l’olive. L’argile permet, par ailleurs, de faire une barrière contre la peau de l’olive. Des particuliers oléiculteurs utilisent des pièges à mouche, c’est-à-dire des bouteilles de plastique percées et contenant une solution de phosphate d’ammonium, les attirant puis les piégeant à l’intérieur du contenant.

Formes alternatives

Bactrocera oleae [BOTANIQUE].

Informations supplémentaires

les huiles provenant d´olives affectées par la mouche de l´olivier présentent un indice d´acidité élevé et des saveurs désagréables. Face à l´apparition de ce ravageur, la collecte rapide et le broyage du fruit sont conseillés pour éviter les champignons qui s´installent dans les galeries faites par l´insecte dans le fruit. Pour sa prévention, il existe des méthodes de contrôle à base de pièges et de comptage des oeufs et des larves.